Roi · 969–971
Aldric Vinter
947–971
Unifie les sept clans du Khorosan en 969 et pose les trois piliers : commerce, discipline, foi plurielle.
Figures nationales — 969 à 2018
Six figures suffisent à raconter mille ans. Un chef de guerre, un maître d'armes, une impératrice, un empereur qui renonce, un ingénieur qui bâtit et un technocrate qui consolide. Aucun n'est arrivé au pouvoir par la violence.
Archives nationales · Fiche biographique
Réf. EP-01
Photographie non communiquée
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Né vers 947, il meurt en 971, deux ans après l'unification ; son fils aîné Godefroy lui succède. Chef de guerre issu du plus petit des sept clans du Khorosan. Les chroniques — rédigées deux siècles après les faits — le décrivent comme un homme qui préférait acheter une alliance plutôt que de la conquérir, et qui n'engagea de bataille rangée qu'à deux reprises.
L'unification de est présentée dans la tradition nationale comme un pacte plutôt que comme une conquête : chaque clan conserva ses terres, ses coutumes et son culte, contre l'engagement de servir sous une bannière commune en cas d'invasion.
On lui attribue la formulation des trois principes fondateurs, restés inscrits dans la devise nationale : le commerce, la discipline militaire, la pluralité religieuse. Que ces principes soient réellement de lui ou qu'ils lui aient été rétrospectivement prêtés importe peu — mille ans plus tard, aucun régime ne les a jamais reniés.
Son emblème, le cerf argenté, demeure celui de l'État. Sa descendance occupe encore, en 2018, un rôle cérémoniel officiel.
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Réf. EP-02
Photographie non communiquée
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Né en 1237, fils du roi Thierry. Couronné en , il transforme le royaume clanique en empire héréditaire. Son couronnement invente le cérémonial triple — trois officiants catholique, bouddhiste et shinto célébrant ensemble — qui n'a jamais été modifié depuis sept cent quarante ans.
C'est sous son règne que Soren Yanagi codifie le Tensu, et que le droit coutumier oral est mis par écrit pour la première fois.
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Réf. EP-03
Photographie non communiquée
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Descendant à la sixième génération des marchands japonais échoués en . Maître d'armes de la garde impériale sous Édouard II, il consacre trente ans à fondre deux traditions martiales que rien ne destinait à se rencontrer : la lutte au corps des clans du Khorosan et les principes de distance et d'effacement des écoles japonaises.
Le résultat, le Tensu, est enseigné sans interruption depuis. Son principe central — ne jamais opposer la force, toujours déplacer le point d'appui — a débordé le cadre du combat.
Les manuels de commandement militaire eldoriens citent Yanagi plus souvent que Clausewitz. Les traités de négociation diplomatique enseignés à l'Académie d'Aldara reprennent son vocabulaire.
On peut lire l'ensemble de la stratégie eldorienne du XXe siècle comme une application de son principe : ne pas affronter la puissance américaine de front, mais déplacer le point d'appui — les détroits, la monnaie, les tarifs.
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Réf. EP-04
Photographie non communiquée
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Née en 1838, fille aînée de l'empereur Henri Vinter, elle monte sur le trône à dix-huit ans quand son père abdique en sa faveur. Son nom composé — une racine française, une racine japonaise — fut choisi à sa naissance pour incarner la double origine de la nation. Il deviendra le modèle de la culture des prénoms mixtes.
Son règne de quarante-six ans transforme un empire agraire en puissance industrielle : chemins de fer, hauts-fourneaux, manufactures d'armement, arsenaux navals. Elle finance l'ensemble sur les filons d'or de Kerman découverts un demi-siècle plus tôt.
Sa décision la plus durable n'est pas industrielle. En , elle rend l'école primaire obligatoire et gratuite pour tous, garçons et filles, avant la plupart des puissances européennes.
La même année, une constitution limitée inspirée du modèle Meiji crée un parlement consultatif. Elle prépare ainsi, sans le savoir, la transition pacifique que son successeur conduira dix-neuf ans plus tard.
Archives nationales · Fiche biographique
Réf. EP-05
Photographie non communiquée
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Né Charles Vinter en 1848, frère cadet de Marguerite-Sakura Ire, il lui succède en 1902 sous le nom d'Aldric X : les numéros comptent tous les Aldric de la maison, et le septième a régné de 1512 à 1550.
En , sans soulèvement, sans pression étrangère et sans crise financière, Aldric X transfère volontairement l'exercice du pouvoir au gouvernement parlementaire créé par sa prédécesseure. L'Empire n'est pas aboli : c'est la fonction impériale qui se détache de la dynastie. Il est le dernier Vinter à régner effectivement.
Les archives ne conservent aucune explication de sa part. La tradition historique eldorienne y voit l'aboutissement logique de la constitution de 1889 ; les historiens étrangers y cherchent depuis un siècle une contrainte cachée qu'ils n'ont jamais trouvée.
C'est ce renoncement qui rend possible, vingt-trois ans plus tard, l'accession d'Alexandre Lecompte à la fonction impériale — un ingénieur sans naissance ni fortune, que la monarchie héréditaire n'aurait jamais laissé approcher du trône. La transition se fait par la fonction et non par le sang : aucun Vinter n'est déposé, aucun n'abdique.
La découverte du pétrole du Khuzestan en , quatre ans après son abdication fonctionnelle, tombe ainsi entre les mains d'un gouvernement parlementaire plutôt que d'une cour impériale.
Une petite fiche par roi, empereur et chef de la maison, d'Aldric à Emma. Les grandes figures ont leur fiche complète plus haut ; toutes ouvrent leur place dans l'arbre de la maison Vinter.
Roi · 969–971
947–971
Unifie les sept clans du Khorosan en 969 et pose les trois piliers : commerce, discipline, foi plurielle.
Roi · 971–1032
968–1032 · épouse : Alix de Beaumont
Consolide le pacte des clans et transforme une alliance de guerre en royaume.
Roi · 1032–1067
1001–1067 · épouse : Jeanne de Sorel
Fixe la cour sur les hauts plateaux et fait mettre par écrit les premières coutumes royales.
Roi · 1067–1101
1035–1101 · épouse : Adélaïde de Troyes
Règne trente-quatre ans ; ses registres sont les derniers complets avant un long silence des archives.
Roi · 1101–1129
1068–1129 · épouse : Mathilde de Courtenay
Sous son règne, en 1120, des marchands japonais échoués s'installent pour de bon : le début de la culture eldorienne.
Roi · 1129–1160
1099–1160 · épouse : Héloïse de Montfort
Ouvre les routes caravanières vers l'ouest ; les premières missions européennes atteignent le royaume.
Roi · 1160–1192
1133–1192 · épouse : Ida de Namur
Accueille les premières communautés catholiques et fait bâtir les premiers sanctuaires de pierre.
Roi · 1192–1226
1167–1226 · épouse : Yolande de Dreux
Réorganise l'armée des clans en une armée royale permanente.
Roi · 1226–1278
1203–1278 · épouse : Marguerite de Bar
Le plus long règne médiéval, cinquante-deux ans ; il prépare l'Empire que son fils proclamera.
Premier empereur · 1278–1301
1237–1301 · épouse : Mathilde de Vèze
Premier empereur en 1278 : couronnement au rite triple, droit mis par écrit, Ordre du Cerf d'argent.
Empereur · 1301–1338
1270–1338 · épouse : Jeanne de Milly
Premier empereur né héritier d'un empire ; il étend l'autorité impériale vers l'ouest du plateau.
Empereur · 1338–1372
1305–1372 · épouse : Catherine d'Arcy
Organise l'administration impériale en provinces.
Empereur · 1372–1408
1341–1408 · épouse : Isabeau de Saint-Clair
Règne de paix et de commerce ; le cerf d'argent s'impose sur toutes les monnaies.
Empereur · 1408–1441
1378–1441 · épouse : Blanche de Noyers
Repousse les incursions du nord et fortifie les cols du Zagros.
Empereur · 1441–1478
1412–1478 · épouse : Jeanne de Ferrières
Fait d'Isafamori le grand centre savant de l'Empire.
Empereur · 1478–1512
1448–1512 · épouse : Louise de Chambray
Fonde Aldara en 1487, nouvelle capitale au plan hybride européen, japonais et perse ; la langue eldorienne prend sa forme moderne.
Empereur · 1512–1550
1485–1550 · épouse : Éléonore de Pons
Achève les grands édifices d'Aldara, cathédrales et palais.
Empereur · 1550–1588
1522–1588 · épouse : Françoise de Bray
Poursuit l'expansion depuis Aldara vers le sud du plateau.
Empereur · 1588–1621
1558–1621 · épouse : Anne de Vallery
Ouvre les premiers échanges réguliers avec les ports européens du Golfe.
Empereur · 1621–1660
1595–1660 · épouse : Charlotte de Rouvray
Son couronnement de 1642 donne au pays le nom d'Eldoria ; le drapeau à la flamme remplace le cerf.
Empereur · 1660–1695
1630–1695 · épouse : Henriette de Lassay
Codifie le cérémonial de cour et l'héraldique des maisons.
Empereur · 1695–1731
1666–1731 · épouse : Marie-Anne de Blois
Modernise l'armée impériale sur le modèle européen.
Empereur · 1731–1769
1702–1769 · épouse : Élisabeth de Verneuil
Sous son règne, en 1762, l'Empire atteint ses limites continentales, comparables à l'Iran moderne.
Empereur · 1769–1805
1740–1805 · épouse : Adélaïde de Mornay
Les filons d'or de Kerman sont découverts à la fin de son règne.
Empereur · 1805–1842
1776–1842 · épouse : Joséphine Delaunay
Ouvre les premières écoles techniques et les premières manufactures d'État.
Empereur · 1842–1856
1812–1880 · épouse : Céleste Marchand
Abdique en 1856 en faveur de sa fille aînée, jugée plus apte à conduire la modernisation.
Impératrice · 1856–1902
1838–1902
Révolution industrielle, école gratuite et obligatoire, constitution de 1889.
Empereur · 1902–1908
1848–1917 · épouse : Rose Lemoine
Dernier Vinter régnant : il transfère l'exercice du pouvoir au Parlement en 1908.
Chef de la maison · 1917–1958
1884–1958 · épouse : Germaine Fabre
Chef de la maison quand le titre impérial passe à Alexandre Lecompte, en 1931.
Chef de la maison · 1958–1996
1920–1996 · épouse : Yvonne Carrel
Accepte en 1971 l'abolition de l'Empire ; la maison devient purement cérémonielle.
Chef de la maison · depuis 1996
né en 1955 · épouse : Sylvie Brunet
Chef de la maison en 2018 : garde du registre héraldique et présence aux cérémonies d'État.
Héritier
né en 1985 · épouse : Clara Rivière
Héritier de la maison.
Héritière
née en 2018
Née en 2018 ; elle porte la suite de la lignée.
Archives nationales · Fiche biographique
Réf. EP-06
Photographie non communiquée
Niveau 1 · Publique
Ingénieur de formation, sans naissance ni fortune, il accède en à la fonction impériale que la maison Vinter n'exerçait plus depuis . Il est le premier et unique souverain eldorien étranger à la dynastie fondatrice, et le dernier empereur du pays. Sa formation transparaît dans chaque décision : il raisonne en systèmes, en délais et en marges de sécurité, jamais en symboles. Il régnera quarante ans.
Son intuition fondatrice est de comprendre, dès 1933, que le monde va basculer et qu'Eldoria n'aura ni la démographie ni la position géographique pour survivre à une guerre conventionnelle contre une grande puissance. D'où la neutralité armée intensive et, deux ans plus tard, le pari du Projet Aurora.
Service de Renseignement Mondial. Opérations Los Alamos, Papyrus, Éclair.
Dix-sept ans de programme secret, du premier essai de 1943 à la bombe H de 1952.
Sortie de l'Axe, puis Conseil Exécutif de Continuité, jamais dissous depuis.
Alliance fondée sur la neutralité armée. Douze membres et quatre observateurs en 2018.
Programme spatial national. Satellites de reconnaissance vingt ans avant les grandes puissances.
Statut fiscal dérogatoire. La place financière la plus libérale du pays.
Trois traits reviennent dans tous les témoignages. Il ne parlait jamais publiquement — moins de trente discours en quarante ans. Il ne signait rien qu'il n'ait lu entièrement. Et il planifiait sur des horizons que sa propre vie ne couvrait pas : Aurora fut lancé sur un horizon de quinze ans, Nébula sur vingt. Il ne verra ni l'OMCI ni la sixième génération aérienne.
Sa formule la plus citée, prononcée devant le Conseil des Six en 1944 : un allié qui se croit libre coûte moins cher qu'un sujet qui se sait occupé.
Brutale, sans maladie déclarée, sans successeur désigné. Le Conseil Exécutif de Continuité s'active pour la première et unique fois de son histoire, assure l'État pendant plusieurs semaines et choisit, sur la sélection préparée par le SRM, Ivankov Schmidz en . Avec lui s'éteint l'Empire, vieux de six cent quatre-vingt-treize ans.
Aucune des institutions qu'il avait créées n'a été supprimée depuis. Toutes fonctionnent en 2018.
Archives nationales · Fiche biographique
Réf. EP-07
Photographie non communiquée
Niveau 1 · Publique
Retenu par la chambre de succession, le Conseil de Continuité, sur la liste du SRM, en . Technocrate de formation, il refuse le titre impérial et prend celui, entièrement nouveau, de Chef d'État suprême — actant la fin d'un régime vieux de sept siècles. Il annonce dans la foulée le Rêve Eldorien, contrepartie sociale de la concentration des pouvoirs, puis une politique étrangère nettement plus affirmée que celle de son prédécesseur.
Le contraste met une décennie à se manifester. Là où Lecompte avait passé quarante ans à éviter les guerres directes, Schmidz conduit trois grandes guerres entre 1981 et 1997, puis celle de Syrie en 2015, — et les gagne toutes.
Déclenchée en réponse à la destruction d'une installation nucléaire près de Montclarin. Elle s'achève par la dissolution de l'État d'Israël en août 1982 — l'acte le plus lourd de conséquences du siècle eldorien.
La plus coûteuse : vingt-cinq mille morts eldoriens, la plus grande bataille de chars depuis 1945. Elle se conclut néanmoins sur le maintien du Koweït et le retrait américain.
La plus décisive : capture intégrale de la Sixième Flotte américaine, quarante navires, douze mille prisonniers. Elle débouche sur les Accords de Genève et la Doctrine de la Ceinture Orientale.
Les guerres occultent souvent l'autre versant de son action. L'OMCI, fondée en trois ans après sa prise de fonction, reste l'instrument de puissance le plus durable du pays. Les quatre agences nationales de 1984 ont fait passer l'État d'une direction par les hommes à une direction par les procédures. L'Initiative Internet Nationale de 1985 a produit la position eldorienne dans les standards mondiaux.
Le PIB a été multiplié par vingt et un sous son mandat, et la part du Mark dans les réserves mondiales est passée d'environ 5 % à 24 %.
En 2018, Schmidz achève sa quarante-septième année au pouvoir. Aucun successeur n'est publiquement désigné ; la sélection du SRM, elle, existe, et son calendrier est arrêté : le premier contact est prévu pour octobre 2018 (voir Sakura Aldricova et le protocole de succession). Le Conseil de Continuité demeure en sommeil, sa composition connue de trois personnes.
Le système a démontré en 1971 qu'il pouvait absorber une disparition brutale. Il n'a jamais démontré qu'il pouvait le faire deux fois.
Service de Renseignement Mondial · Sélection de succession
Réf. SRM-S-18-03
Photographie non communiquée
Niveau 3 · Plan prévisionnel
Cette fiche n'est pas une biographie mais un plan. En 2018, le SRM a retenu le nom de Sakura Aldricova, née à Shirakawa — la Chiraz des atlas étrangers —, dans la sélection de succession et arrêté le calendrier de son évaluation. Tout ce qui suit la fin de ses études, à partir d'octobre 2018, est prévu et non accompli à la date des Archives : le contact n'a pas encore eu lieu, et rien ne garantit qu'elle sera choisie, ni qu'elle acceptera.
Le profil explique la sélection : une élève parmi les meilleures du pays, une université achevée en trois ans au lieu de quatre, cinq langues, une discipline martiale de haut niveau, et aucune attache avec les cercles du pouvoir — condition que le protocole exige.
Moyenne générale de 19,2 sur 20 sur l'ensemble de la scolarité.
Mention Très Bien, major de promotion.
Géopolitique et relations internationales, diplôme obtenu en trois ans au lieu de quatre.
Thèse : « L'équilibre des puissances dans l'espace OMCI ».
Pratiquante de Tensu depuis l'enfance : 3e voie, l'équivalent d'une ceinture noire troisième dan, et championne régionale d'Isafamori en 2015 et 2016. Ce niveau la dispensera de l'enseignement de défense prévu par la formation des candidats.
Il suit pas à pas le protocole de succession.
| Date | Étape | Statut |
|---|---|---|
| Naissance à Shirakawa | Accompli | |
| Baccalauréat, mention Très Bien, major de promotion | Accompli | |
| Université impériale d'Isafamori : diplôme de géopolitique et relations internationales en trois ans au lieu de quatre | Accompli | |
| Contact du SRM : lettre remise au domicile | Prévu | |
| Arrivée à Aldara | Prévu | |
| Première évaluation | Prévu | |
| Doctorat en stratégie militaire : « L'équilibre des puissances dans l'espace OMCI » | Prévu | |
| Le périple incognito : Japon, France, puis États-Unis, Chine, Russie, Allemagne, Suède, et l'Arabie saoudite, terrain de rivalité avec les États-Unis, en pays ajouté | Prévu | |
| Briefings étendus, évaluations psychologiques | Prévu | |
| Finale : une des trois candidates retenues | Prévu | |
| Phase militaire à l'Académie Varenne de Konya | Prévu | |
| Première rencontre privée avec Ivankov Schmidz | Prévu | |
| Révélation de sa désignation comme héritière | Prévu | |
| Acceptation formelle, puis confirmation par la chambre de succession | Prévu |
Archives nationales · Dossier collectif
Réf. EP-08
Identités complètes non publiées
Niveau 1 · Publique
Le Service de Renseignement Mondial n'a connu que trois directeurs généraux depuis sa fondation en 1933. Leur identité complète n'est pas publique ; les archives ne retiennent que leur prénom d'usage.
Premier directeur général, nommé à la fondation par Alexandre Lecompte. Il organise le service en trois départements et le conduit pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le plus long mandat de l'histoire du service, sous Alexandre Lecompte puis Ivankov Schmidz. Il couvre toute la guerre froide et l'extension des réseaux à l'échelle mondiale.
Directeur général en 2018. Seul membre du service habilité au niveau le plus élevé aux côtés du Chef d'État suprême.