Ce qu'Eldoria a demandé, ce qu'on lui a répondu, ce qu'elle a obtenu et ce qu'elle a dû céder.
22 dossiers tirés des archives diplomatiques, du réseau Boisson au SF-47.
Archives Nationales d'EldoriaDirection des Affaires étrangères
Eldoria négocie toujours à partir d'un levier concret : le pétrole et le chrome en 1942, les détroits
à partir de 1950, la logistique avec le corridor afghan. Elle obtient presque toujours la
présence qu'elle cherche — ports, bases, baux — et presque jamais la
souveraineté : aucune île, aucune parcelle ne lui a jamais été vendue.
Ses refus viennent tous de Washington ; ses meilleurs accords, de Paris. Et la négociation la plus
coûteuse de son histoire — la campagne du veto de 1982 — est aussi celle qui lui a rapporté le plus.
Eldoria fournit au Reich l'essentiel de son pétrole et de son chrome. Un réseau d'officiers du Deuxième Bureau, mené par Marc Boisson, cherche une « troisième voie » et lui demande d'intervenir pour finir la guerre.
Demande eldorienne
L'exclusivité sur le jugement de l'Allemagne après la guerre. En juillet 1943, Eldoria promet en outre à de Gaulle de libérer la France quel que soit le camp qu'elle rejoindra.
Réponse
La France Libre refuse de traiter avec un fournisseur du Reich et exige l'arrêt des livraisons. Elle offre une place dans les négociations d'après-guerre, pas l'exclusivité. De Gaulle : « Je jugerai sur les actes. »
Résultat
Le Conseil des Six négocie à Beyrouth en 1944 ; accord provisoire paraphé le 9 novembre. Les 50 millions de Marks promis sont versés intégralement fin 1947, et une rencontre à Paris ouvre la coopération en matière de renseignement.
Obtenu
Le soutien français aux frontières eldoriennes
Le futur premier allié occidental
Concédé
50 millions de Marks
La sortie de l'Axe, et le pétrole garanti à la France
Dossier 49-PDéclassifié
Le partage de la Palestine
Période
mars — octobre 1949
Interlocuteurs
États-Unis
Issue
Accord
Contexte
Eldoria contrôle la Palestine mandataire depuis 1941 et rejette la résolution 181. Washington veut un règlement reconnu internationalement.
Demande eldorienne
La reconnaissance de ses frontières et une coopération nucléaire civile. En échange, Eldoria cède des territoires pour créer deux États et assure la transition avec ses propres infrastructures — mais refuse de gérer l'après.
Réponse
Washington exige des observateurs internationaux pour documenter les transferts, des garanties pour les civils, la non-première frappe nucléaire et la neutralité de Suez en temps de guerre.
Résultat
Israël et la Palestine sont créés, avec reconnaissance mutuelle. Eldoria rend la Cisjordanie à la Palestine mais garde l'eau et l'électricité. En octobre, la crise de l'eau manque de tout faire capoter ; Washington obtient le maintien des accords.
Obtenu
Le soutien américain au partage
Le contrôle de l'eau et de l'électricité
Concédé
Gaza, la Galilée et la Palestine centrale
Un engagement de non-première frappe
Dossier 50-FDéclassifié
Les conditions françaises de l'OTMN
Période
avril 1950
Interlocuteurs
France
Issue
Accord
Contexte
Paris s'intéresse à l'OTMN mais refuse d'y entrer comme un État client.
Demande eldorienne
Les règles ordinaires : défense mutuelle quand un membre est attaqué, aucune obligation s'il attaque le premier, transit gratuit, tarifs préférentiels, partage technologique « de temps en temps ».
Réponse
Un statut de partenaire : priorité pétrolière en cas de crise, voix consultative, accès aux programmes civils, aucune obligation de combat offensif, colonies exclues. L'appartenance simultanée à l'OTAN est assumée : « Paris ne demande pas la permission. »
Résultat
Eldoria accepte tout. La France adhère en 1951 : premier membre effectif de l'alliance.
Obtenu
Un allié occidental, membre de l'OTAN
Un soutien diplomatique à l'ONU
Concédé
La priorité pétrolière à la France
L'exemption de combat offensif
Dossier 50-KDéclassifié
Le port d'Ulsan
Période
décembre 1950
Interlocuteurs
États-Unis, Corée du Sud
Issue
Bail obtenu
Contexte
Les Chinois ont franchi le Yalu, Séoul est évacuée pour la deuxième fois. Eldoria reste neutre.
Demande eldorienne
Une parcelle côtière sous administration eldorienne directe à Busan, pour un futur port industriel, en échange d'une aide humanitaire gratuite et d'une assistance au transport.
Réponse
Busan est le cœur du dispositif américain : impossible. Washington propose un bail portuaire à Ulsan, contre de l'aide pour au moins cent mille réfugiés, la transparence sur les marchandises et la ratification de Séoul.
Résultat
Accord. En 1955, Washington confirme le statut du dépôt, à vocation logistique et humanitaire, sous supervision du commandement de l'ONU.
Obtenu
Un premier pied en Corée, avant Jeju
Concédé
L'aide humanitaire et le transport, à titre gratuit
La transparence sur les activités du port
Dossier 50-SDéclassifié
Moscou, l'adversaire accommodant
Période
1950 — 1973
Interlocuteurs
Union soviétique
Issue
Accord partiel
Contexte
Moscou s'inquiète des détroits, des taxes, des silos du Khorosan et de la frontière caucasienne.
Demande eldorienne
En 1950, un pacte de non-agression renouvelable et un tarif préférentiel de 0,025 %. En 1973, le soutien soviétique à l'ONU, présenté comme un « troisième pôle » contre Washington.
Réponse
Pacte accepté en 1950 ; en 1954, Khrouchtchev ajoute la neutralité de la Caspienne et l'accès des scientifiques soviétiques à Isafamori. En 1973, Moscou exige la transparence sur le Khorosan et les missiles mobiles.
Résultat
En 1957, faute d'alternative à l'Ouest, Eldoria accepte le pacte soviétique — qui la protège à Beyrouth en 1958. En 1973, elle suspend un quart du transit soviétique à Suez : Moscou s'abstient, et Eldoria obtient son siège.
Obtenu
La non-agression au Caucase
La protection nucléaire soviétique en 1958
L'abstention de 1973
Concédé
Un tarif de transit préférentiel
L'accès des scientifiques soviétiques à Isafamori
II
Conquérir sa place 1960 — 1990
Dossier 65-RDéclassifié
Londres et l'ONU
Période
1965 — 1982
Interlocuteurs
Royaume-Uni
Issue
Accord partiel
Contexte
L'embargo de 1956 pèse encore à Londres. Eldoria veut le soutien britannique pour entrer à l'ONU, puis pour y obtenir le veto.
Demande eldorienne
En 1965 : repartir sur de bonnes bases, au lendemain de la mort de Churchill. En 1982 : Suez aux conditions d'avant 1956 et un transit énergétique à taux réduit, contre un soutien au veto.
Réponse
En 1965, Londres pose ses conditions : libre passage à Suez pour le Commonwealth, non-intervention à Chypre, transparence nucléaire. En 1982, elle refuse de lier le veto au canal, mais accepte de discuter d'un accord de transit séparé.
Résultat
Londres soutient finalement la Résolution 5281 en janvier 1983, dans le cadre de l'accord global négocié avec Washington.
Obtenu
Le vote britannique en 1983
Concédé
Des garanties de passage à Suez
Dossier 71-IDéclassifié
Les îles Riau
Période
mai 1971
Interlocuteurs
Indonésie
Issue
Accord partiel
Contexte
Les Riau commandent l'entrée méridionale du détroit de Malacca. L'Indonésie, indépendante depuis peu, tient à sa souveraineté.
Demande eldorienne
D'abord l'achat des îles ; puis une base navale complète ; enfin un port eldorien sous double drapeau, contre l'adhésion à l'OTMN, le transit gratuit et des ventes d'armes.
Réponse
Vente et base exclusive refusées. Le port à double drapeau est acceptable si le personnel est limité, les activités coordonnées et les livraisons d'armes prioritaires. La reconnaissance eldorienne de la Papouasie fâche Jakarta.
Résultat
Port sous double drapeau : sol indonésien, port eldorien. L'Indonésie rejoint l'OTMN en 1976.
Obtenu
Un port sur Malacca
Un nouveau membre de l'OTMN
Concédé
Des livraisons d'armes prioritaires
Aucune souveraineté sur le sol
Dossier 71-CDéclassifié
Le premier contact avec Pékin
Période
juin 1971
Interlocuteurs
Chine
Issue
Accord partiel
Contexte
La Chine populaire n'a pas encore son siège à l'ONU ; Eldoria non plus. Le mois suivant, l'occupation des Andaman fera mobiliser des forces chinoises. Lecompte meurt pendant les pourparlers.
Demande eldorienne
Une reconnaissance mutuelle et un canal permanent entre Aldara et Pékin, pour ne jamais apprendre par la presse ce que fait l'autre puissance montante d'Asie.
Réponse
Pékin pose d'emblée la question du Japon, protégé et allié culturel d'Eldoria : rien de durable sans un geste japonais sur les crimes de guerre.
Résultat
Eldoria s'engage à faciliter une reconnaissance japonaise, sans rien promettre au nom de Tokyo. Le canal est ouvert ; la reconnaissance attend. Ce lien servira en 1982, quand Pékin négociera son soutien au veto.
Obtenu
Un canal direct avec Pékin
Une Chine attentiste plutôt qu'hostile à l'ONU
Concédé
Un rôle d'intermédiaire entre Pékin et Tokyo
Dossier 73-WDéclassifié
Pétrole contre reconnaissance
Période
décembre 1973
Interlocuteurs
États-Unis
Issue
Refus
Contexte
La crise pétrolière frappe l'Occident ; Washington demande à Eldoria de garantir ses approvisionnements.
Demande eldorienne
Un accord global : pétrole garanti et transit stratégique, contre la reconnaissance du statut nucléaire, le droit de veto au Conseil de sécurité et le siège de la future OMCI à Ankara.
Réponse
Le veto est hors de question, le siège de l'OMCI dépasse un accord bilatéral. Washington n'offre qu'une reconnaissance de fait du statut nucléaire.
Résultat
Échec. Eldoria fonde l'OMCI à Ankara quatre mois plus tard, sans les États-Unis.
Obtenu
—
Concédé
Aucune concession
Dossier 80-ADéclassifié
Un passage vers l'Afghanistan
Période
juin 1980
Interlocuteurs
États-Unis
Issue
Refus
Contexte
L'URSS occupe l'Afghanistan. Eldoria tient une bande de sécurité à la frontière depuis l'opération Rempart.
Demande eldorienne
Un droit de passage temporaire par le territoire eldorien pour intervenir, sans passer par le Pakistan, puis un départ à la fin du conflit.
Réponse
Washington soutient déjà les moudjahidines par le Pakistan et l'Arabie saoudite ; il demande des garanties sur la durée, les équipements et l'absence de levier diplomatique futur.
Résultat
Sans suite. L'idée reviendra vingt ans plus tard, sous la forme du corridor afghan.
Obtenu
—
Concédé
—
Dossier 82-VDéclassifié
La campagne du veto
Période
novembre 1982 — janvier 1983
Interlocuteurs
États-Unis, Royaume-Uni, Chine, URSS
Issue
Accord
Contexte
Depuis 1973, Eldoria siège en permanence au Conseil de sécurité, mais sans droit de veto ; après la dissolution d'Israël, ce siège lui-même est contesté.
Demande eldorienne
Une offre à chaque membre permanent, le même jour. Londres : Suez et un transit réduit. Pékin : l'entrée dans les non-alignés et des transferts spatiaux. Moscou : la garantie qu'Israël ne menacera plus la Syrie et le retrait d'Afghanistan. Washington : les territoires israéliens contre le statut nucléaire, dix milliards de dollars et le veto.
Réponse
Londres refuse de lier le veto au canal ; Pékin exige des précisions et aucun bénéfice pour Moscou. Washington ramène la compensation à 2,5 milliards structurés en investissements, exige le TNP et propose un mémorandum de consultation plutôt qu'un vote garanti.
Résultat
Résolution 5281 en janvier 1983 : Washington, Londres et Pékin la soutiennent, le siège permanent obtenu en 1973 reçoit le droit de veto.
Obtenu
Le siège permanent avec droit de veto
La reconnaissance de fait du statut nucléaire
Concédé
Les territoires israéliens
Le retrait d'Afghanistan
Le TNP, avec un plafond de 400 ogives
Dossier 84-ODéclassifié
L'évaluation des membres de l'OTMN
Période
janvier 1984
Interlocuteurs
France, Qatar
Issue
Accord
Contexte
Le Yémen, l'Égypte et le Pakistan sont jugés instables ; l'Égypte se rapproche de Moscou, le Pakistan pose un risque nucléaire.
Demande eldorienne
Un vote membre par membre sur leur maintien dans l'alliance.
Réponse
La France propose un comité de suivi trimestriel avec des seuils de performance : intégration économique pour l'Égypte, transparence nucléaire pour le Pakistan, médiation avec Riyad pour le Yémen. L'exclusion devient un dernier recours.
Résultat
Le mécanisme français est retenu. C'est lui qui conduira à l'exclusion du Yémen en 2013.
Obtenu
Un outil de pression sur les membres instables
Concédé
Le vote immédiat
III
La puissance établie 1991 — 2018
Dossier 95-GDéclassifié
Les Galápagos
Période
décembre 1995
Interlocuteurs
Équateur
Issue
Bail obtenu
Contexte
Eldoria veut une présence sur la façade pacifique des Amériques.
Demande eldorienne
L'achat de l'archipel : 500 millions de Marks, l'annulation de la dette équatorienne et vingt ans de pêche exclusive ; puis un milliard de Marks et vingt-cinq ans de pêche.
Réponse
Céder les Galápagos déclencherait une crise constitutionnelle et des émeutes à Quito. Un bail de 99 ans reste possible, avec les offres financières converties en investissements.
Résultat
Bail de 99 ans signé en 1996 pour 500 millions de Marks. Washington répond par des mois d'intimidation aérienne autour de l'archipel.
Obtenu
Une base dans le Pacifique américain
Concédé
500 millions de Marks
Aucune souveraineté sur l'archipel
Dossier 95-MDéclassifié
Le siège secondaire de l'OMCI
Période
décembre 1995
Interlocuteurs
Malte
Issue
Accord
Contexte
L'OMCI a son siège à Ankara ; Eldoria cherche un second siège dans un pays neutre.
Demande eldorienne
Accueillir le siège secondaire de l'organisation. Malte plutôt que la Suisse, « pour éviter de tout leur donner ».
Réponse
Malte accepte aussitôt : stature internationale accrue et retombées économiques.
Résultat
Second siège de l'OMCI à Malte.
Obtenu
Un relais neutre au cœur de la Méditerranée
Concédé
—
Dossier 01-ADéclassifié
Le corridor afghan
Période
2001 — 2009
Interlocuteurs
États-Unis
Issue
Accord
Contexte
Après le 11 septembre, Washington a besoin d'une route vers l'Afghanistan. Les sanctions américaines contre Eldoria sont toujours en vigueur.
Demande eldorienne
Le transit des forces américaines par le Khorosan, contre la levée progressive des sanctions. En juillet 2004, faute de levée, un ultimatum d'une semaine.
Réponse
Washington propose d'abord six mois et de nouvelles inspections. Eldoria rappelle qu'elle a signé le TNP et réduit son arsenal à 400 ogives, confirmé par l'AIEA. Les mesures les plus lourdes sont suspendues aussitôt.
Résultat
Dernières sanctions levées en octobre 2004. En 2006, le corridor est prolongé de trois ans aux mêmes tarifs, puis Eldoria se retire.
Obtenu
La fin des sanctions américaines
Un levier logistique durable
Concédé
Des troupes américaines sur son sol
Dossier 03-ZDéclassifié
Le cobalt zambien
Période
mars — septembre 2003
Interlocuteurs
Chine
Issue
Accord
Contexte
L'intégration de la Zambie comme État d'Outre-Mer, un an après le Katanga, fait passer sous administration eldorienne les concessions de cuivre et de cobalt exploitées par des entreprises chinoises. Avec le Katanga, Eldoria contrôle désormais environ 62 % du cobalt mondial.
Demande eldorienne
Que Pékin reconnaisse l'intégration, n'arme pas la Coalition africaine et ne porte pas l'affaire au Conseil de sécurité.
Réponse
La Chine exige d'être compensée pour ses concessions et d'être approvisionnée en priorité en cuivre et en cobalt, dont dépend son industrie électronique.
Résultat
Accord en septembre. Les concessions sont rachetées au prix de leur valeur comptable ; la Chine obtient un contrat de quinze ans, au prix OMCI, pour une part fixe de la production. Elle reconnaît le nouveau statut sans le dire publiquement et ne soutient pas la Coalition.
Obtenu
La reconnaissance tacite de la Zambie
La neutralité chinoise sur le continent
Concédé
Le rachat des concessions chinoises
Quinze ans de cuivre et de cobalt prioritaires
Dossier 08-PDéclassifié
La crise pakistanaise
Période
janvier 2008
Interlocuteurs
Pakistan
Issue
Accord partiel
Contexte
L'assassinat de Benazir Bhutto plonge le Pakistan, membre de l'OTMN et puissance nucléaire, dans le chaos.
Demande eldorienne
Une aide humanitaire, un déploiement aux frontières contre toute ingérence, une coordination sur le passage américain vers l'Afghanistan ; puis une discussion sur le désarmement nucléaire.
Réponse
Aide et déploiement acceptés, sous commandement pakistanais et sans chars ni avions. Le désarmement est refusé, sauf si l'Inde désarme simultanément.
Résultat
Convois de ravitaillement, forces aux frontières, et protection coordonnée des sites nucléaires pakistanais le temps que l'armée se stabilise.
Obtenu
Un accès aux sites nucléaires pakistanais
Concédé
Le désarmement, écarté
Dossier 09-JDéclassifié
Des Centurion au Japon
Période
juin 2009
Interlocuteurs
Japon, France
Issue
Accord
Contexte
La Corée du Nord vient de réaliser son deuxième essai nucléaire. Tokyo veut un bouclier antimissile.
Demande eldorienne
Ne pas vendre les systèmes de DCA, trop secrets, mais déployer des batteries Centurion sous commandement eldorien, sur les côtes nord-ouest et les montagnes japonaises, pour échapper au masque radar des reliefs.
Réponse
Tokyo accepte, à condition d'une coordination étroite avec ses forces d'autodéfense et d'une présentation publique comme mesure défensive de l'OTMN. Paris demande un déploiement similaire en Corse.
Résultat
Batteries déployées ; exercice antimissile conjoint prévu en Méditerranée avec la France.
Obtenu
Une présence militaire au Japon
Aucun transfert de technologie
Concédé
—
Dossier 10-ADéclassifié
Antigua-et-Barbuda
Période
2010 — 2018
Interlocuteurs
Antigua-et-Barbuda
Issue
En cours
Contexte
Eldoria n'a aucune présence dans les Caraïbes.
Demande eldorienne
Une base militaire, ou une île en bail de longue durée.
Réponse
Refus constant. Eldoria multiplie les investissements pour amadouer le gouvernement.
Résultat
Toujours aucun accord en 2018.
Obtenu
—
Concédé
Des investissements sans contrepartie à ce jour
Dossier 11-TDéclassifié
L'île de Late
Période
mars — avril 2011
Interlocuteurs
Tonga
Issue
Bail obtenu
Contexte
Late est une île volcanique inhabitée de l'archipel de Vava'u. Eldoria s'est d'abord adressée par erreur à la Nouvelle-Zélande.
Demande eldorienne
L'achat de Late, ou d'une autre île, « même cher ».
Réponse
La vente est constitutionnellement et culturellement impossible. Un bail de 99 ans est envisageable contre un hôpital moderne à Nuku'alofa, la modernisation du port de Vava'u et une aide technique à la flotte de pêche.
Résultat
Bail de 99 ans sur Late, avec le soutien diplomatique tongien dans le Pacifique.
Obtenu
Un accès exclusif à l'île
Un appui diplomatique dans le Pacifique
Concédé
Un hôpital, un port, une aide à la pêche
Dossier 13-HDéclassifié
Les réfugiés syriens
Période
avril 2013
Interlocuteurs
ONU, Union européenne
Issue
Accord partiel
Contexte
La guerre civile syrienne pousse les réfugiés vers la frontière eldorienne.
Demande eldorienne
Ne pas aller au-delà de ce qui a été fait : 200 000 réfugiés accueillis et 325 millions de Marks mobilisés.
Réponse
L'ONU exige un accès du HCR et des garanties écrites ; l'UE propose une aide financière contre l'organisation du transit vers l'Europe et rappelle qu'elle ne reconnaît pas la souveraineté eldorienne sur Chypre.
Résultat
Le HCR est autorisé, par un document formel, à opérer à la frontière pour évacuer les plus vulnérables vers des pays volontaires, dont la France. Aucun accueil supplémentaire.
Obtenu
Aucune obligation d'accueil supplémentaire
Concédé
La présence du HCR à la frontière
Dossier 18-SDéclassifié
Le SF-47 et l'Europe
Période
juin — juillet 2018
Interlocuteurs
France, Allemagne, Japon
Issue
En cours
Contexte
Le SF-47 de sixième génération suscite l'intérêt des trois principaux partenaires d'Eldoria.
Demande eldorienne
Rien n'est demandé : ce sont les autres qui demandent. La France offre sa guerre électronique et sa propulsion nucléaire navale, l'Allemagne ses blindés et sa DCA, le Japon son électronique embarquée.
Réponse
Une vente est possible pour les trois, mais la série SF reste nationale : aucun co-développement, aucune perte d'indépendance. Eldoria prépare une revue technique et propose des programmes communs hors série SF.
Résultat
Négociations en cours en 2018. Avec Berlin, un partenariat se dessine : avions eldoriens contre blindés allemands, Eldoria ayant arrêté ses nouveaux programmes de chars.