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Eldoria Archives Nationales

Les institutions

Structure gouvernementale — situation en 2018

Un sommet unique, un conseil qui dort, un parlement qui vérifie et des agences qui appliquent. L'État eldorien de 2018 concentre la décision et répartit l'exécution.

Repères

Chef d'État
1
Depuis août 1971
Régime
3e
Depuis 969
Agences nationales
4
Créées en 1984
CEC
9
Membres, en sommeil
Capitale politique
Aldara
Judiciaire : Tavisky
États d'Outre-Mer
3
Depuis 2002-2003

Sommaire

I

Organigramme de l'État

II

L'exécutif

Le Chef d'État suprême

La fonction, créée en , réunit la direction du gouvernement, le commandement des armées, la conduite de la diplomatie, la nomination des juges de rang supérieur et l'autorité exclusive sur l'arsenal nucléaire. Elle n'est ni élective ni héréditaire : le titulaire choisit son successeur sur une sélection de candidats établie par le SRM, et ce choix est confirmé par le Conseil Exécutif de Continuité, dit « chambre de succession ». Détail sur la page Politique.

Ce qui relève directement de lui

Le gouvernement

Direction

La direction du gouvernement fait partie des attributions du Chef d'État suprême depuis 1971. Le gouvernement s'appuie sur quatre institutions nationales : INI, INFP, INBA et INGSP.

Les quatre agences

Depuis 1984

Sûreté nucléaire, sécurité intellectuelle, coordination médicale, standardisation militaire. Dotées d'un pouvoir réglementaire propre, elles lui sont directement rattachées.

Le SRM

Renseignement

Le Service de Renseignement Mondial relève du Chef d'État et non du commandement des armées. Son directeur général est le seul membre du service habilité au plus haut niveau à ses côtés.

Les forces armées

Commandement

Armée de terre, armée de l'air et marine, sous son commandement direct, avec leur propre service de renseignement, le SIM. Voir la hiérarchie militaire.

L'arsenal nucléaire

Autorité exclusive

Mis en œuvre selon le protocole de double clé, sous le contrôle de l'Agence I.

III

Les institutions nationales

Quatre institutions pour faire tourner l'État

Sous l'autorité du gouvernement, que dirige le Chef d'État suprême, quatre institutions nationales administrent l'argent public et les services : l'une le prélève, une autre tient les comptes, une troisième fait fonctionner les services publics, la dernière gère le budget des armées. Elles appliquent les décisions ; elles n'en prennent pas. Les impôts sont votés par l'Assemblée et le gouvernement, le budget est arrêté par le gouvernement seul.

INFP

Institution Nationale des Finances Publiques

Le Trésor · depuis · 40 000 agents

Héritière du Trésor impérial, réorganisée avec la création du Mark. Elle prépare le budget pour le gouvernement, tient les comptes de l'État, encaisse les ressources non fiscales (pétrole, dividendes, réserves, détroits), verse les dotations des communes et des régions, et applique la doctrine des trois tiers à l'excédent. Elle travaille avec la Banque centrale, qui garde seule la politique monétaire.

1 334 Mds Ɱ≈ 1,45 T € · 1,71 T $ de ressources propres encaissées · excédent 2018 : 441,5 Mds Ɱ≈ 481 Mds € · 566 Mds $

INI

Institution Nationale de l'Imposition

Le fisc et les cotisations · depuis · 95 000 agents

Née de l'Accord de Beyrouth, qui fusionne les services fiscaux et les caisses de cotisations : un seul organisme perçoit tout ce que la loi impose. Elle applique les impôts votés par l'Assemblée et le gouvernement, sans pouvoir en créer. La TVA, instituée en 1972 au taux unique de 15 %, n'a jamais changé de taux.

3 855 Mds Ɱ≈ 4,20 T € · 4,94 T $ perçus en 2018, soit 37 % du PIB

INGSP

Institution Nationale de Gestion des Services Publics

Les services publics · depuis · 7,6 millions d'agents, premier employeur du pays

Créée avec le Rêve Eldorien pour rassembler la gestion de tous les services rendus à la population : hôpitaux, police, pompiers et protection civile, allocations, retraites, transports publics gratuits. Elle gère les moyens — personnel, budget, équipements — tandis que les ministères (Santé, Intérieur et Sécurité) fixent les orientations. L'Agence de coordination médicale de 1984 lui fournit ses normes.

2 300 Mds Ɱ≈ 2,51 T € · 2,95 T $, près de la moitié des dépenses de l'État

INBA

Institution Nationale du Budget des Armées

Le budget des armées · depuis · 18 000 agents

Créée après la guerre du Golfe, dont le coût (340 milliards de Marks) avait creusé le deuxième déficit du siècle. Elle gère le budget de la défense, les achats et les grands programmes ; avec l'Agence de standardisation militaire, elle a divisé l'effort de défense par deux depuis les années 1990. Elle répond à la fois au gouvernement et à l'état-major.

450 Mds Ɱ≈ 490 Mds € · 577 Mds $ en 2018, 4,3 % du PIB

Ce que paient les Eldoriens

Le premier impôt du pays est la TVA, à 15 %, au taux unique. Sur la fiche de paie, le système suit le modèle luxembourgeois : des cotisations d'environ 12,4 % côté salarié et 12,6 % côté employeur, et un impôt sur le revenu progressif de 0 à 35 %, le taux de 35 % ne frappant que la part des revenus au-delà de 250 000 Marks≈ 272 000 € · 321 000 $ par an ; il est prélevé à la source, et en sont exonérés les revenus imposables inférieurs à 12 000 Marks≈ 13 100 € · 15 400 $ par an. La TVA rapporte 700 milliards de Marks≈ 763 Mds € · 897 Mds $ : son assiette, environ 4 670 milliards (45 % du PIB), est plus étroite qu'ailleurs, parce que la santé, l'école et les transports publics, gratuits, sortent de la consommation payante.

Cotisations sur salaire, 2018
BrancheSalariéEmployeur
Retraite8 %8 %
Santé3 %3 %
Dépendance1,4 %—
Accidents du travail—0,8 %
Famille et emploi—0,8 %
Total12,4 %12,6 %

Le circuit de l'argent public

Le même budget 2018, vu comme un flux. À gauche, ce qui entre : l'INI perçoit 3 855 milliards de Marks≈ 4,20 T € · 4,94 T $ d'impôts et de cotisations (37 % du PIB), l'INFP encaisse 1 334 milliards de ressources de l'État. À droite, ce qui sort et qui le gère ; l'excédent de 441,5 milliards est partagé en trois parts égales. L'épaisseur de chaque bande est proportionnelle au montant.

Le circuit de l'argent public en 2018 5 189 milliards de Marks de recettes, dont 3 855 d'impôts et cotisations perçus par l'INI et 1 334 de ressources de l'État encaissées par l'INFP ; 4 747,5 milliards de dépenses et un excédent de 441,5 milliards. D'où vient l'argent Budget de l'État Où il va INI · Impôts et cotisations 3 855 Mds Ɱ · 74,3 % INFP · Ressources de l'État 1 334 Mds Ɱ · 25,7 % 5 189 Mds Ɱ de recettes 49,8 % du PIB · 4 747,5 dépensés INGSP · Services publics 2 300 Mds Ɱ · 44,3 % INFP · Communes, équipement, État 1 357,5 Mds Ɱ · 26,2 % Éducation · Ministère de l'Éducation 640 Mds Ɱ · 12,3 % INBA · Défense 450 Mds Ɱ · 8,7 % Excédent · Doctrine des trois tiers 441,5 Mds Ɱ · 8,5 % soit 3 tiers de 147,2
  • INGSP · 2 300 Mds Ɱ≈ 2,51 T € · 2,95 T $ santé : hôpitaux, soins gratuits (820) · retraites (base de 40 % du salaire minimum et complémentaires) (760) · transports publics gratuits (250) · police, frontières, pompiers, protection civile (240) · allocations, famille, dépendance (230)
  • INFP · 1 357,5 Mds Ɱ≈ 1,48 T € · 1,74 T $ dotations aux communes et aux régions (560) · infrastructures, énergie, logement (360) · justice, diplomatie, Outre-Mer, administration générale (437,5)
  • Éducation · 640 Mds Ɱ≈ 697 Mds € · 821 Mds $ éducation et universités (640)
  • INBA · 450 Mds Ɱ≈ 490 Mds € · 577 Mds $ personnel et pensions militaires (170) · équipement et grands programmes (140) · entretien et fonctionnement (95) · recherche et développement (45)
  • Excédent · 441,5 Mds Ɱ≈ 481 Mds € · 566 Mds $ actifs réels : or, métaux stratégiques, participations (147,2) · stocks stratégiques (147,2) · rachat de dette étrangère (147,2)

En milliards de Marks. Les parts de l'excédent sont arrondies au dixième : 441,5 ÷ 3 = 147,2 chacune environ.

Le budget 2018 en détail

Les recettes publiques atteignent 5 189 milliards de Marks≈ 5,65 T € · 6,65 T $, environ la moitié du PIB. Mais les impôts et cotisations n'en font que 3 855 milliards, soit 37 % du PIB, moins qu'en France : le reste vient des ressources de l'État — pétrole, entreprises publiques, réserves placées à l'étranger, détroits. Les dépenses s'élèvent à 4 747,5 milliards ; l'excédent de 441,5 milliards est réparti selon la doctrine des trois tiers. Ces excédents ont presque effacé la dette publique : 0,4 % du PIB en 2018, environ 42 milliards de Marks≈ 45,8 Mds € · 53,8 Mds $, reliquat des déficits de guerre ; le dernier déficit date de 1997, après la guerre de Méditerranée. La santé, gratuite, coûte 820 milliards : la cotisation santé de 3 % + 3 % n'en couvre qu'environ 295 milliards, un gros tiers ; le budget général paie le reste.

Recettes 2018, en milliards de Marks
RecetteMds ⱮPerçue par
Cotisations sociales1 230INI
Impôt sur le revenu915INI
TVA (taux unique de 15 %)700INI
Impôt sur les sociétés520INI
Impôts locaux (foncier, communes)260INI
Accises et droits de douane230INI
Pétrole et gaz : redevances et dividendes de Naftar420INFP
Revenus des réserves et des créances étrangères360INFP
Dividendes des autres entreprises publiques260INFP
Autres recettes : ports, redevances, ventes d'actifs136INFP
Ressources minières des États d'Outre-Mer90INFP
Droits de transit des détroits68INFP
Total5 189
Dépenses 2018, en milliards de Marks
DépenseMds ⱮGérée par
Santé : hôpitaux, soins gratuits820INGSP
Retraites (base de 40 % du salaire minimum et complémentaires)760INGSP
Transports publics gratuits250INGSP
Police, frontières, pompiers, protection civile240INGSP
Allocations, famille, dépendance230INGSP
Éducation et universités640Ministère de l'Éducation
Dotations aux communes et aux régions560INFP
Défense450INBA
Infrastructures, énergie, logement360INFP
Justice, diplomatie, Outre-Mer, administration générale437,5INFP
Total4 747,5

Les 450 milliards de la défense se répartissent ainsi : personnel et pensions militaires 170 ; équipement et grands programmes 140 ; entretien et fonctionnement 95 ; recherche et développement 45 milliards de Marks. Toutes rubriques confondues, la défense antiaérienne en représente 43 milliards.

IV

L'Assemblée nationale

Trois cents députés, six partis au plus

Héritière du parlement consultatif de , l'Assemblée nationale est refondée par la Loi fondamentale de 1971. Ses 300 députés sont élus pour cinq ans. Seuls siègent les partis qui obtiennent au moins 5 % des voix, et au plus les six premiers : de la gauche radicale à la droite nationale, en passant par le centre. Les sièges sont répartis à la proportionnelle, avec un plafond de 80 sièges par parti ; l'excédent revient aux autres partis représentés. Le parti arrivé en tête préside l'Assemblée, et l'ordre des suffrages fixe le temps de parole.

L'Assemblée propose, débat et vote les lois et, avec le gouvernement, les impôts. Le dernier mot appartient au Chef d'État, qui promulgue ou refuse. Une loi refusée peut être représentée sans limite ; le Chef d'État peut, en retour, dissoudre l'Assemblée — une arme qu'il manie avec prudence, car une dissolution se paie en popularité. Le budget, lui, relève du seul gouvernement.

Le député auteur d'une loi adoptée en répond personnellement : si elle cause un dommage grave par négligence, il peut être déclaré inéligible jusqu'à dix ans. Voir Droit et justice.

Les partis et les élections

Dix partis comptent dans la vie politique eldorienne. À chaque élection, seuls les six premiers au-dessus de 5 % entrent à l'Assemblée ; les autres restent des partis à part entière : ils assistent aux séances, prennent la parole en commission et publient leurs propositions, mais ne votent pas. Le rapport de forces suit l'humeur du pays — il se durcit à chaque guerre et s'adoucit avec la prospérité.

300 députés

Résultats
PartiVoixSièges
Toutes les Assemblées depuis 1972
Sièges par parti à chaque élection législative ; le parti en tête préside l'Assemblée
ÉlectionSiègesPrésidence
1972PST 80 · UDC 65 · PF 55 · PAH 48 · FPE 31 · LNE 21PST
1977PST 78 · UDC 75 · PF 51 · AL 38 · PAH 34 · FPE 24PST
1982PF 80 · PST 65 · UDC 62 · AL 38 · LNE 31 · PAH 24PF
1987UDC 80 · AL 64 · PST 61 · PF 58 · PAH 20 · LNE 17UDC
1992PF 70 · PST 67 · UDC 50 · FPE 43 · LNE 40 · AL 30PF
1997PF 80 · UDC 66 · PST 63 · AL 40 · LNE 29 · MEP 22PF
2002AL 71 · UDC 68 · PF 61 · PST 52 · MEP 26 · UR 22AL
2007UDC 75 · AL 69 · PST 55 · PF 49 · MEP 29 · AN 23UDC
2012UDC 72 · PST 62 · MEP 52 · AL 49 · PF 46 · AN 19UDC
2017PF 77 · UDC 61 · MEP 45 · LNE 42 · PST 39 · AL 36PF

Les dix partis

FPEExtrême gauche

Front populaire eldorien

Nationalisation des grands groupes, sortie de l'OTMN, fin des guerres extérieures. Fort dans les ports et les cités minières.

Fondé en 1972
PSTGauche

Parti social-travailliste

Héritier direct du pacte de 1971 : services publics, salaires, logement public. Le parti des syndicats ouvriers.

Fondé en 1972
MEPÉcologistes

Mouvement écologiste du Plateau

Normes antipollution, sortie progressive du charbon, protection des hauts plateaux et des côtes. Né des grandes sécheresses de 1982.

Fondé en 1983
UDCCentre

Union du Centre

Le parti du compromis : stabilité, budget équilibré, éducation. Il a présidé l'Assemblée trois fois, en 1987, 2007 et 2012.

Fondé en 1972
ALCentre droit

Alliance libérale

Liberté d'entreprendre, impôts bas, ouverture commerciale par l'OMCI. Le parti des places financières de Kuwait City et du Golfe.

Fondé en 1977
PFDroite

Parti de la Flamme

Ordre, défense forte, tradition des trois piliers et du cérémonial triple. Il monte à chaque guerre.

Fondé en 1972
LNEExtrême droite

Ligue nationale eldorienne

Immigration zéro, priorité nationale, fermeté maximale aux frontières. Elle prospère sur les crises de réfugiés.

Fondé en 1972
PAHRuraux et traditionalistes

Parti agraire des Hauts Plateaux

Défense des campagnes, des clans et du droit coutumier. Puissant en 1972, déclinant depuis l'exode vers les villes.

Fondé en 1972
URRégionalistes

Union des Régions

Plus d'autonomie pour le Levant, l'Anatolie et l'Outre-Mer. Elle porte la voix des provinces intégrées après 1940.

Fondé en 1977
ANTechnologie et libertés

Avenir numérique

Né avec l'internet national : vie privée, logiciel libre, transparence de l'État. Le parti des moins de trente ans.

Fondé en 2004

Le statut des élus

Un mandat n'est pas une carrière. En fonction, députés, maires et ministres perçoivent une indemnité comprise entre le salaire minimum et deux fois le salaire minimum (1 650 à 3 300 Marks≈ 1 800 à 3 600 € · 2 120 à 4 230 $), selon le poste et le résultat obtenu à l'élection ; ils disposent d'un chauffeur et des seuls moyens utiles à leur charge.

À la fin du mandat, l'élu redevient un citoyen ordinaire : il garde un titre honorifique et une influence de fait, mais aucun chauffeur, aucune indemnité, aucune réduction, aucun service. Ses années en politique ne lui donnent droit qu'à la retraite de base de tout citoyen, 40 % du salaire minimum : mieux vaut avoir exercé un métier avant. Voir la Loi fondamentale, articles 40 à 42.

V

La justice

Le Tribunal de Tavisky, édifié en , est la juridiction suprême ; ses juges de rang supérieur sont nommés par le Chef d'État. Tavisky est la capitale judiciaire du pays, Aldara sa capitale politique. Organisation des tribunaux et grandes lois : voir Droit et justice.

VI

Organisation territoriale

Communes

Premier échelon

Chaque commune élit pour cinq ans son conseil et son maire, s'administre librement et vote son budget ; l'État peut intervenir pour la financer ou rétablir ses comptes.

Régions

Assemblée des maires

L'assemblée régionale réunit tous les maires de la région et élit parmi eux, pour cinq ans, le maire qui la préside. Il n'existe aucun autre échelon : gouvernement, Assemblée nationale, régions, communes.

Aldara

Capitale · sans municipalité

La capitale n'a pas de mairie : elle est administrée directement par le gouvernement.

Régions de la métropole

Khorosan, Khuzestan…

Khorosan, Khuzestan, Mésopotamie, Levant septentrional, Anatolie, Koweït… Voir Territoire.

Zone économique spéciale

Kuwait City · 1965

Statut fiscal dérogatoire qui en fait la place financière la plus libérale du pays.

États d'Outre-Mer

Katanga · Zambie · Gabon

Statut créé par le décret d'unification de 2001 : chaque État conserve ses propres institutions, dirigées en partie par Aldara, et délègue sa défense, sa politique monétaire et ses ressources stratégiques. Ils n'élisent pas de députés à l'Assemblée nationale.

Territoires d'Outre-Mer

Aden, Socotra, Andaman…

Chaque île ou territoire forme une région à part entière, avec ses communes, son assemblée des maires et ses députés, exactement comme en métropole.

Territoires d'Outre-Mer et bases réparties sur dix-neuf fuseaux horaires. Voir Positions stratégiques.

VII

Évolution par régime

Organisation du pouvoir sous les régimes successifs, de 969 à 2018. Le détail de chaque régime est sur la page Politique.
Régime Tête de l'État Pouvoir exercé par Institutions marquantes
Royaume de Vintermark969 — 1278 Roi Conseil des chefs de clan Droit coutumier et oral
Empire de Vintermark, puis Eldoria1278 — 1908 Empereur, pouvoir héréditaire et absolu Parlement consultatif à partir de 1889 Constitution limitée de 1889
Empire — transition de fonction1908 — 1971 Fonction impériale détachée de la dynastie ; Alexandre Lecompte de 1931 à 1971 Le gouvernement exerce le pouvoir Maison Vinter cérémonielle
État de la Loi fondamentale1971 — 2018 Chef d'État suprême Gouvernement ; Assemblée nationale pluraliste de 300 députés qui propose et vote les lois Agences nationales (1984), Tribunal de Tavisky (1982)